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OPÉRATION DES CINÉS, LA VIE ! 

 

Des cinés, la vie ! est une opération mise en place en 2006 par Passeurs d’images, un dispositif d’Education à l’image hors temps scolaire, en direction des publics ayant des difficultés d’accès aux pratiques cinématographiques. C’est une opération qui vise à sensibiliser les jeunes pris en charge par la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ).
Gindou cinéma intervient auprès de la Protection Judiciaire de la Jeunesse de Cahors. Des salariés animent 4 séances de courts-métrages afin d’approfondir la découverte par les jeunes de chaque film et d’échanger sur le thème abordé.

Plus plus d'informations, se rendre sur le site Des cinés, la vie !

 

 

 

La PJJ dévoile ses missions

La protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) organisait lundi, rue Saint-Géry à Cahors, une journée portes ouvertes. Jérôme Bonnemaison, directeur territorial a expliqué les différentes missions et mesures éducatives pour le traitement de la délinquance juvénile.
La garde des Sceaux nous a demandé d'organiser une journée portes ouvertes avec l'objectif d'attirer l'attention de nos parlementaires sur l'enjeu de la réforme 1945», explique Jérôme Bonnemaison, directeur territorial de la PJJ. Elle pose comme principe une responsabilité atténuée des mineurs do ués de discernement, l'éducabilité de tous les mineurs et la primauté de l'éducatif sur le répressif. «Sur le territoire qui est le nôtre, la protection judiciaire de la jeunesse a une dimension interrégionale avec le Lot, le Gers, le Tarn-et-Garonne. Le concept de la PJJ c'est la continuité éducative. L'éducation doit rester la priorité», insiste Jérôme Bonnemaison. Les mineurs confiés à la PJJ ont commis une ou plusieurs infractions. La mesure éducative s'inscrit dans le cadre d'une décision prise par l'autorité judiciaire, le juge des enfants ou le juge d'instruction. «Le juge des enfants tient à la fois un rôle de protection et de sanction », tient à préciser le directeur territorial. L'antenne du Lot comprend une équipe de 10 personnes, avec deux psychologues, cinq éducateurs, une assistante sociale, un responsable, un responsable adjoint. «Il existe plusieurs mesures éducatives. Elles ont une fonction à la fois protectrice et contraignante avec pour mission la prévention de la récidive et au-delà, pour favoriser l'intégration des jeunes dans la société. Le mineur est acteur du projet que l'on construit avec lui et sa famille. 80 % des jeunes qui sont passés par nos services ne récidivent pas, ça marche», ajoute Paulino Fernandez, responsable de l'unité éducative. Dans le cadre des mesures éducatives, la PJJ a noué des partenariats avec des associations, dont la prévention routière, Gindou Cinéma, Carrefour des sciences et des arts, les ateliers relais de l'éducation nationale et l'armée. «Ce sont des stages de 3 jours. Sur Cahors, l'équipe est très présente sur la question culturelle notamment avec Gindou cinéma. La culture est un levier. On essaie de dynamiser tout ce qui mène à l'insertion», précise le directeur territorial. «Les réponses éducatives sont personnalisées et graduées dans l'intérêt du jeune. Nous travaillons très bien avec les magistrats», conclut Paulino Fernandez.

Formation sur la radicalisation

 Depuis le 11 janvier, la PJJ est fortement mobilisée par rapport à la montée de la radicalisation. «Sur notre territoire, c'est encore marginal, nous avons suivi deux cas sur Cahors», indique Jérôme Bonnemaison. Dans le prolongement, la PJJ a mené des opérations sur la laïcité, l'égalité fille et garçon dans des établissements scolaires. «Par ailleurs à Cahors, nous avons tissé des partenariats avec deux centres sociaux, ceux de Sainte-Valérie et Terre Rouge» poursuit le directeur territorial. À titre de prévention un numéro vert a été mis en place : 0 800 00 56 96.
Marielle Merly

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