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Les courts métrages Les longs métrages Cinéma différent

Les longs métrages
 

Deux séances de cinéma différent

En 2006, une carte blanche est donnée à Gisèle Breteau Skira qui nous propose deux séances autour du thème Peinture et cinéma et plus précisément sur les visages :


Rembrandt fecit 1669
de Jos Stelling. Pays-Bas – 1977 – 107 min.

Rembrandt fecit 1669 raconte la vie du maître légendaire Rembrandt van Rijn (1606-1669), à partir de son arrivée à Amsterdam en tant que peintre reconnu. On y découvre les démêlés amoureux et les difficultés financières d'un homme tourmenté.

Lundi 21. 19h30. Louxor

 

Une séance composée de trois courts-métrages :
Jeudi 24. 19h30. Louxor


Détail Roman Opalka
de Christophe Loizillon. France – 1983 - 26 min

Roman Opalka peintre d’origine polonaise définit son œuvre comme une réflexion sur le temps basée sur la progression organisée et répétitive de nombres. Ses tableaux s’inscrivent dans une démarche vers l’infini impliquant une notion de temps et de persistance dans le travail. Enregistrant sa voix et photographiant son visage tous les jours, l’artiste compte de manière continue en inscrivant en blanc et au pinceau les nombres sur une toile dont il éclaircit progressivement l’écriture. Le film restitue l’intensité de ce rituel, le jour de l’inscription du quatre millionième nombre.

 
Les visages
de Christophe Loizillon. France – 2004 – 45 min

Ce film se compose de neuf portraits de visages silencieux. Ces visages ne parlent pas. Ils pensent devant la caméra. Ils pensent à leur vie aujourd'hui.

 
Les Signes
d’Eugène Green. France – 2006 - 45 min

Dans un petit port de pêche, une femme encore jeune vit avec ses deux fils, Daniel et Samuel. Dix ans plus tôt, quand la mère était enceinte du cadet, son mari est parti un matin à l'aube, en principe sur un bateau de pêche, et n'est jamais revenu. Ce jour là, un bateau a effectivement disparu mais comme on n’a jamais trouvé de trace de naufrage ni de corps, les trois membres de la famille gardent l’espoir que le disparu reviendra. Comme signe, la Mère allume chaque nuit, devant la fenêtre, une bougie.





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