| Films de danse |
| |
Programme 1
|

|
Le
P’tit bal
de Philippe Découflé
Chorégraphie : Philippe Découflé
France. 1993. 4 minutes
Sur
une chanson de Robert Nyel et Gaby Verlor, interprétée
par Bourvil, "C'était bien", un couple se
communique toute l'émotion de son amour dans un langage
dérivé de la langue des signes. |
| |
|
 |
Rosa
de Peter Greenaway
Chorégraphie : Anne Teresa de Keersmaeker
Belgique. 1992. 15 minutes
Rosa est une création de la chorégraphe belge
Anne Teresa de Keersmaeker mise en image par Peter Greenaway
qui a choisi le noir et blanc. Les danseurs, Fumiyo Ikeda et
Nordine Benehorf sont filmés dans le Foyer du Ghent
Opera House.
La musique de Bela Bartok, "Sonate pour violon" est
interprétée par Irvine Arditti.
|
| |
|

|
Les
Enfants s’ennuient le dimanche
de Sophie Perez, Matthieu Poirot-Delpech
Chorégraphie : Laura Scozzi
France. 1994. 3 minutes
C'est se conduire en rékéké que d'étouffer
le roukoukou dans sa coquille (proverbe congolais). |
| |
|
|
Les Raboteurs
de Cyril Collard
Chorégraphie : Angelin Preljocaj
France. 1988. 7 minutes
Lecture interprétée d'une œuvre de Caillebotte, "les
Raboteurs de parquets", confiée à un trio
formé d'un chorégraphe, d'un musicien et d'un
réalisateur. |
| |
|
| |
L’Étreinte
de Régis Obadia, Joëlle Bouvier
Chorégraphie : Régis Obadia, Joëlle Bouvier
France. 1988. 5 minutes
Sur un sofa, une femme se cambre et
se jette dans les bras de son partenaire. Conçue pour être projetée
lors des spectacles, cette étreinte, filmée au
ralenti, est certainement le meilleur emblème du travail
de l'Esquisse. Un geste simple qui se répète,
une conviction brutale dans le mouvement et une image des rapports
homme femme empreinte de violence sensuelle et destructrice. |
| |
|
 |
Love sonnets
de Thierry de Mey
Chorégraphie : Michèle Anne de Mey
Belgique. 1994. 29 minutes
Adaptation cinématographique du spectacle Sonatas 555
de Michèle Anne De Mey. Variation chorégraphique
sur les tours et les détours de l'amour. |
| |
|
| |
Programme 2
|

|
Black Spring
de Benoît Dervaux
Chorégraphie : Heddy Maalem
Belgique. 2003. 26 minutes
Le spectacle "black spring" est une interrogation
du regard occidental sur l’Afrique, à travers
ses corps. Le film se saisit de la matière dansée
du spectacle qui, confrontée à des images de
l’Afrique d’aujourd’hui, élargit
notre propos vers une question essentielle : celle de notre
regard sur l’autre. Sortis de leur contexte habituel
et traités de façon assez abstraite, les mouvements
du danseur sont filmés de manière à refléter
des expériences très singulières. Black
spring, met le doigt sur les influences autant politiques
que culturelles de la danse moderne africaine. |
| |
|
 |
Blush
de Wim Vandekeybus
Chorégraphie : Wim Vandekeybus
France/Belgique. 2005.
52 minutes
Blush est une exploration de l’inconscient sauvage,
des forêts mythiques, des impulsions contradictoires,
de l’imaginaire, où le corps a ses raisons que
la raison ignore. Attractions, confrontations, répulsions,
des histoires se tissent où les frayeurs et désirs
prennent les traits de métamorphoses animalières.
D’Orphée et d’Eurydice...
|
| |
|
| |
Programme 3
|

|
Aquarium
de Richard Nadal et Gilles Toutevoix
Chorégraphie : Richard Nadal
France. 2005. vidéo. 23 minutes
Lorsqu’elle entre dans le bar, il est déjà là.
Mais peut-être est-ce parce qu’il était
dans le bar qu’elle y est entrée.
Toujours est-il que les voilà enfermés dans
ce café triste et vide.
Au dehors, il pleut.
La patronne, légèrement hostile, les laisse
là et se réfugie dans la cuisine pour se plonger
dans la lucarne de son téléviseur.
Abandonnés, pas rangés, ils vont se rencontrer,
s’aimer, danser, se déshabiller, se tuer.
|
| |
|
 |
21 études à danser
de Thierry de Mey
Chorégraphie : Michèle Anne de Mey
Belgique. 1999. 35mm. 25 minutes
En terminologie musicale, le terme "étude" désigne
des pièces conçues pour l'approche d'un problème
spécifique : études pour les arpèges,
pour la main gauche, etc. La question abordée ici est
comment faire fusionner film de danse et éléments
de fiction. Quel ton, quelle proportion dorée permettrait
de raconter / danser des histoires en évitant le recours
tant aux moyens de la comédie musicale qu'à ceux
du ballet ? De nouvelles manières de raconter des histoires
: certes un défi majeur pour la danse d'aujourd'hui.
Vingt et une micro fictions par quatre danseuses de la Cie
Michèle Anne De Mey où très vite l'aspect
didactique de l'expérimentation cède le pas au
plaisir d'une poétique ludique : un mélange inédit
de tendre insolence et de rigoureuse élégance.
|
| |
|

|
Rue des
petites maries
de Laurence Rebouillon
Chorégraphie : collectif ex-nihilo
France. 2003. 35mm. 12 minutes
Les villes bombardées gardent en leurs murs les traces
de la défaite. Johan, la cinquantaine, hanté par
ses souvenirs, revient dans le quartier de son enfance à Marseille.
Là, son jeune amant lui propose une nouvelle forme de
lutte : danser dehors. |
| |
|
 |
Uzès
Quintet
de Catherine Maximoff
Chorégraphie : Javier de Frutos, Emmanuel Gat, Kitt
Johnson, Nathalie Pernette, Le Collectif Peeping Tom, Andreas
Schmid.
France. 2004. Vidéo. 26 minutes
Depuis 1996, tous les mois de juin, la
jeune danse contemporaine internationale s'immisce dans chaque
recoin d'Uzès pendant
les huit jours que dure son Festival. A l'occasion de l'édition
2003, Catherine Maximoff a posé l’œil de
sa caméra sur cinq chorégraphes Cinq chorégraphes,
cinq univers, des paroles de corps singulières. Une échappée
chorégraphique loin de la scène. Un conte cinématographique
où chacun des danseurs provoque d'étranges résonances
avec son environnement. |
| |
|

|
Véronique
frénétique
de Hélène Bouquin
Chorégraphie : Véronica Endo
France. 2005. vidéo. 2 minutes
Cette vidéo danse est issue d’une collaboration
entre Hélène Bouquin et un sculpteur Emmanuel
Fillot, pour la galerie Lélia Mordoch. |
|
|