Rencontres 2005 Les Films
Hommage à Jean-François Stévenin Panorama d'Afrique et de Méditerranée Cinéma itinérant
Ciné courts Cinéma différent De Gindou à l’aube
Films de danse Carte blanche à la Cinémathèque de Toulouse

Films de danse
  Programme 1

Le P’tit bal
de Philippe Découflé
Chorégraphie : Philippe Découflé
France. 1993. 4 minutes

Sur une chanson de Robert Nyel et Gaby Verlor, interprétée par Bourvil, "C'était bien", un couple se communique toute l'émotion de son amour dans un langage dérivé de la langue des signes.
 
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Rosa
de Peter Greenaway
Chorégraphie : Anne Teresa de Keersmaeker
Belgique. 1992. 15 minutes

Rosa est une création de la chorégraphe belge Anne Teresa de Keersmaeker mise en image par Peter Greenaway qui a choisi le noir et blanc. Les danseurs, Fumiyo Ikeda et Nordine Benehorf sont filmés dans le Foyer du Ghent Opera House.


La musique de Bela Bartok, "Sonate pour violon" est interprétée par Irvine Arditti.

 


Les Enfants s’ennuient le dimanche
de Sophie Perez, Matthieu Poirot-Delpech
Chorégraphie : Laura Scozzi
France. 1994. 3 minutes

C'est se conduire en rékéké que d'étouffer le roukoukou dans sa coquille (proverbe congolais).
 


Les Raboteurs
de Cyril Collard
Chorégraphie : Angelin Preljocaj
France. 1988. 7 minutes

Lecture interprétée d'une œuvre de Caillebotte, "les Raboteurs de parquets", confiée à un trio formé d'un chorégraphe, d'un musicien et d'un réalisateur.
 
 
L’Étreinte
de Régis Obadia, Joëlle Bouvier
Chorégraphie : Régis Obadia, Joëlle Bouvier
France. 1988. 5 minutes

Sur un sofa, une femme se cambre et se jette dans les bras de son partenaire. Conçue pour être projetée lors des spectacles, cette étreinte, filmée au ralenti, est certainement le meilleur emblème du travail de l'Esquisse. Un geste simple qui se répète, une conviction brutale dans le mouvement et une image des rapports homme femme empreinte de violence sensuelle et destructrice.
 
Love sonnets
de Thierry de Mey
Chorégraphie : Michèle Anne de Mey
Belgique. 1994. 29 minutes

Adaptation cinématographique du spectacle Sonatas 555 de Michèle Anne De Mey. Variation chorégraphique sur les tours et les détours de l'amour.
   
  Programme 2

Black Spring
de Benoît Dervaux
Chorégraphie : Heddy Maalem
Belgique. 2003. 26 minutes

Le spectacle "black spring" est une interrogation du regard occidental sur l’Afrique, à travers ses corps. Le film se saisit de la matière dansée du spectacle qui, confrontée à des images de l’Afrique d’aujourd’hui, élargit notre propos vers une question essentielle : celle de notre regard sur l’autre. Sortis de leur contexte habituel et traités de façon assez abstraite, les mouvements du danseur sont filmés de manière à refléter des expériences très singulières. Black spring, met le doigt sur les influences autant politiques que culturelles de la danse moderne africaine.
 
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Blush
de Wim Vandekeybus
Chorégraphie : Wim Vandekeybus
France/Belgique. 2005. 52 minutes

Blush est une exploration de l’inconscient sauvage, des forêts mythiques, des impulsions contradictoires, de l’imaginaire, où le corps a ses raisons que la raison ignore. Attractions, confrontations, répulsions, des histoires se tissent où les frayeurs et désirs prennent les traits de métamorphoses animalières. D’Orphée et d’Eurydice...

   
  Programme 3

Aquarium
de Richard Nadal et Gilles Toutevoix
Chorégraphie : Richard Nadal
France. 2005. vidéo. 23 minutes

Lorsqu’elle entre dans le bar, il est déjà là.
Mais peut-être est-ce parce qu’il était dans le bar qu’elle y est entrée.
Toujours est-il que les voilà enfermés dans ce café triste et vide.
Au dehors, il pleut.
La patronne, légèrement hostile, les laisse là et se réfugie dans la cuisine pour se plonger dans la lucarne de son téléviseur.
Abandonnés, pas rangés, ils vont se rencontrer, s’aimer, danser, se déshabiller, se tuer.

 
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21 études à danser
de Thierry de Mey
Chorégraphie : Michèle Anne de Mey
Belgique. 1999. 35mm. 25 minutes

En terminologie musicale, le terme "étude" désigne des pièces conçues pour l'approche d'un problème spécifique : études pour les arpèges, pour la main gauche, etc. La question abordée ici est comment faire fusionner film de danse et éléments de fiction. Quel ton, quelle proportion dorée permettrait de raconter / danser des histoires en évitant le recours tant aux moyens de la comédie musicale qu'à ceux du ballet ? De nouvelles manières de raconter des histoires : certes un défi majeur pour la danse d'aujourd'hui. Vingt et une micro fictions par quatre danseuses de la Cie Michèle Anne De Mey où très vite l'aspect didactique de l'expérimentation cède le pas au plaisir d'une poétique ludique : un mélange inédit de tendre insolence et de rigoureuse élégance.

 


Rue des petites maries
de Laurence Rebouillon
Chorégraphie : collectif ex-nihilo
France. 2003. 35mm. 12 minutes

Les villes bombardées gardent en leurs murs les traces de la défaite. Johan, la cinquantaine, hanté par ses souvenirs, revient dans le quartier de son enfance à Marseille. Là, son jeune amant lui propose une nouvelle forme de lutte : danser dehors.
 
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Uzès Quintet
de Catherine Maximoff
Chorégraphie : Javier de Frutos, Emmanuel Gat, Kitt Johnson, Nathalie Pernette, Le Collectif Peeping Tom, Andreas Schmid.
France. 2004. Vidéo. 26 minutes

Depuis 1996, tous les mois de juin, la jeune danse contemporaine internationale s'immisce dans chaque recoin d'Uzès pendant les huit jours que dure son Festival. A l'occasion de l'édition 2003, Catherine Maximoff a posé l’œil de sa caméra sur cinq chorégraphes Cinq chorégraphes, cinq univers, des paroles de corps singulières. Une échappée chorégraphique loin de la scène. Un conte cinématographique où chacun des danseurs provoque d'étranges résonances avec son environnement.
 


Véronique frénétique
de Hélène Bouquin
Chorégraphie : Véronica Endo
France. 2005. vidéo. 2 minutes

Cette vidéo danse est issue d’une collaboration entre Hélène Bouquin et un sculpteur Emmanuel Fillot, pour la galerie Lélia Mordoch.




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