
Quand la mer monte
de Yolande Moreau et Gilles Porte |
Précipitations
de Michel Tavarès.
(France. 2003. 15')
Scénario travaillé au cours des Ateliers d’Écriture
de Gindou 2002Une famille est réunie sur une côte isolée
pour un pique nique dominical ensoleillé. Les relations
crispées entre les différents protagonistes
ne semblent pas être le seul fait de l’orage
qui s’annonce brusquement…
Quand la mer monte
de Yolande Moreau et Gilles Porte
(France/Belgique.
2004. 90') AVANT PREMIERE
Irène est en tournée avec " Sale affaire ",
un One Woman Show, dans le nord de la France. Elle rencontre
Dries, un porteur de géants… C’est le
début d’une histoire d’amour ! Histoire
d’amour, qui a d’étranges résonances
avec le spectacle qu’Irène joue sur scène.
En
présence de Yolande Moreau et de Gilles Porte
Changement de trottoir
de Antonin Peretjako.
(France. 2003.
14')
Voilà l’été. Jeannot, apprenti
garagiste, travaille alors que ses copains partent en vacances.
La ville et ceux qui restent lui paraissent bien différents.
Petit à petit, sa vie change.
Dias
de Santiago de
Josué Mendéz.
(Pérou.
2004. 85'). AVANT PREMIERE
Santiago Roman, soldat de 23 ans,
est de retour à Lima
après des années de guerre en Équateur
et dans son propre pays contre le terrorisme et le trafic
de drogue. Hanté par ses souvenirs, Santiago doit
faire face à un nouveau combat : s’adapter à la
vie civile, dans une ville hostile, chaotique et décadente.
We
are winning, don’t forget
de Jean-Gabriel Périot.
(France. 2004. 7’)
Sur la représentation du travail, ou comment on repense à la
lutte des classes.
La Pelote basque
de Julio Medem.
(Espagne. 2004. 1h55). AVANT
PREMIERE
Entre mai et juillet 2002, Julio
Medem retourne à sa
terre natale pour recueillir les témoignages d’une
centaine de personnes autour du conflit basque. Hommes politiques, écrivains,
victimes, proches de victimes, sociologues, artistes, journalistes,
passent devant la caméra de Medem qui les filme dans
des décors naturels basques. Avec un souci de neutralité et
donnant à chaque intervenant la possibilité d’exprimer
sa propre vérité, le réalisateur donostiarra
(San Sebastian) montre les multiples points de vue et la
diversité d’expériences d’une population
marquée par un problème centenaire.
Le Pokoa
de Safy Nebbou.
(France. 2004. 23’)
C’est la nuit du 31 décembre. Teresa attend
son fils qu’elle n’a pas vu depuis huit ans et
qui a écrit qu’il viendrait passer le réveillon
avec elle. La vieille a mis toutes ses économies dans
le festin qu’elle a préparé et le cadeau
qu’elle lui a acheté : une écharpe. Les
heures passent…
Adieu
de Arnaud des Pallières.
(France. 2004. 2h04).
AVANT PREMIERE
Menacé en Algérie, Ismaël émigre
en France, le temps que ceux qu’il fuit l’oublient.
Il raconte son parcours clandestin sous la forme d’un
conte biblique, l’histoire de Jonas dans la baleine.
Ailleurs en France, un vieil agriculteur perd son plus jeune
fils. Ses trois enfants l’aident à traverser
l’épreuve des funérailles, mais le vieux
père sombre dans une sorte d’indifférence
mélancolique, perdant peu à peu jusqu’à la
force de vivre.
Ces deux histoires ne se rencontrent pas.
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